Je me dois de vous annoncer ma dissolution complète dans le néant touristique, où l'on n'est plus rien qu'une statistique, qu'un potentiel d'apport de devises. Ma vie même s'est oubliée loin de tout sens, et ne se cadence plus qu'en ploufs chlorés, et gling, gling alcoolisés.
Je ne suis plus. En tout cas plus moi-même... mais bon...
Ce qui me rassure, c'est que je ne suis pas le seul à paresser ici.
Ce qui me rassure, c'est que je ne suis pas le seul à paresser ici.
Pour le reste... et bien, je ne sais pas ce que l'auteur de ce blog en aurait pensé, mais moi ce que je peux vous dire, c'est que la Caipirhiña est drôlement pas chère. En fait, dangereusement pas chère.
C'est folklore...
... détérioration de la biodiversité locale...
... rappels incessants que nous vivons dans un monde de communications...
... et surprise par la beauté des caprices du lieu.
... et surprise par la beauté des caprices du lieu.
Bref... je suis touriste.
Je me déçois.... bon sang ce que je me déçois.
Je me déçois.... bon sang ce que je me déçois.
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